Après le chaos

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En septembre 2008, en poste à Port-au-Prince, je découvrais médusée des arbres déracinés voltiger dans les airs comme des fétus de paille. La tempête tropicale allait me laissait figurer la violence de l’ouragan qui devait s’abattre plus tard un peu plus loin au nord de la capitale haïtienne. Les cyclones Gustav, Hanna et Fay feront plus de 500 morts et des dégâts considérables dans la ville des Gonaïves. 

Le 12 janvier 2010, j'avais quitté Haïti depuis quatre mois. Beaucoup de mes collègues n'ont pas eu cette chance. Ce jour là, un tremblement de terre faisait plus de 200.000 morts et des millions de sans-abris dans la capitale et plusieurs villes de l’île. Je suis retournée sur les lieux du drame en juin 2010, en particulier dans mon ancien bureau de Port-au-Prince dont les décombres n’avaient pas encore été rasées.

Lors de ces catastrophes dont je fus le témoin direct ou a posteriori, je fus à chaque fois frappée par la capacité de résilience inouïe des Haïtiens.  

Un reportage réalisé de septembre 2008 à juin 2010.